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Coming-Out
Le Coming-out, un passage important
Le Coming-Out est un passage important dans le cheminement vers l’acceptation de soi.
« Ce sont mes amies, à qui j’ai parlé de mon homosexualité, qui m’ont encouragé à m’assumer et à être fier de ce que je suis. C’est elles qui m’ont incité à m’engager dans une histoire avec un autre garçon ».
Cependant, chacun n’est pas – forcément – en mesure d’annoncer son homo-bi-sexualité ou sa transidentité, notamment à ses parents. Faut-il le faire ? quand ? comment ?
Le coming-out c’est le fait d’annoncer sa différence à quelqu’un. On parle de coming-out, ou de CO, pour l’annonce à un ou plusieurs amis, à ses parents, au reste de sa famille, ou à toute autre personne. On entend souvent parler de « révélation » ou d’ « aveux ». Or ces notions ne sont pas exactes « Avouer son homosexualité » impliquerait que l’homosexualité est mauvaise, ce n’est pas – du moins dans les sociétés occidentales, comme en France – un délit.
Le Coming out est un cheminement différent pour chacun. Mais il reste un passage important dans la vie d’un gay, d’une lesbienne, d’un-e bi ou d’un-e trans.
Faut-il faire son coming-out ?
Chacun est libre de faire son coming-out, mais il n’est pas un passage obligé, notamment vers les parents. Certains contextes familiaux ne sont pas toujours propices à ce genre de nouvelles : parents homophobes par exemple, la peur de cette homophobie, la peur du rejet, peuvent conduire un jeune à cacher son orientation sexuelle, ou sa volonté de vouloir assumer une transidentité.
Mais c’est un jeu dangereux. Il faut faire attention à toutes ses actions, ses traces laissées sur l’ordinateur par exemple. On voit – trop – souvent des exemples de coming-out qui se passent mal. Pourtant, le plus souvent, cela se passe « bien » dans le sens ou le rejet tant craint n’est pas au rendez-vous.
Avoir peur de la réaction des autres ?
« Avant de faire mon coming-out à mes amis, je pensais que leur regard allait changer. Je pensais perdre certains amis. On avait jamais parlé d’homosexualité. »
« J’avais testé mes amis avant de leur dire. J’avais lancé des questions sur un autre ami comme « si lui était gay, ça te ferait quoi ? » de cette manière, je pouvais deviner leur réaction vis-à-vis de moi… »
La peur de la réaction de ses amis, ou de ses parents peut sembler justifier. « Est ce que mes parents vont me rejeter ? », « Est ce que mes amis vont continuer de vouloir sortir au ciné avec moi ? »… Toutes ces questions traversent la tête d’un-e jeune homosexuel-le bisexuel-le ou transsexuel-le. Ces craintes ne sont pas toujours fondées. Chacun s’imagine des éléments et peuvent interpréter. Ce n’est pas parce qu’un père critique la « gay pride » lorsque les JT traitent cet événement, qu’il rejettera son fils – sa fille homosexuel-le.
On ne dit pas que tous les parents vont l’accepter, il existe effectivement des parents, avec des opinions homophobes, et qui rejettent effectivement leur enfant. Il faut bien analyser les choses, et demander un regard extérieur pour être sûr de ses craintes. (enfin, pour avoir un regard extérieur, sur ses parents par exemple, il faut avoir préalablement effectué son coming-out à des amis, ou frères et sœurs).
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